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Burn out ou brûler son propre feu dans la course folle.

J'ai eu des conversations avec des proches, des ateliers et des sessions coaching avec des femmes médecine qui transitionnent vers l'entreprenariat spirituel qui sentent le burn out s’approcher et qui ne savent pas comment l’éviter.

C’est fascinant quand même de penser qu’on a choisi le mot burn out pour expliquer qu’on ne peut plus fonctionner. Puis si on y pense vraiment, ça fait tout son sens de voir que le mot burn (brûler) out (complètement) nous ramène à « sentir » que notre feu intérieur est sur le point de s’éteindre.

Et comme bonne soeur-cière – on sent que cette lumière ne peut pas s’éteindre car cela voudra dire qu’on aura « rendu l’âme » à une force extérieure qui n’en vaut jamais vraiment la peine.

Ta lumière est celle qui te guide et te parle et t’envoie des messages.

Elle est celle qui t’émerveille , brûle et te donne des frissons.

 

Se défaire de ses fausses croyances

Mais on nous a enseigné à se mettre en rang, à ne pas trop parler, à être comme les autres, à ne pas pleurer et/ou montrer notre colère.

On nous a fait croire qu’il fallait maintenir notre flamme (pas trop forte) pour ne pas qu’elle dérange les autres.

En oubliant que cette même flamme fait partie du tout, de cette lumière qui est en chacun de nous. Elle est toi, elle est moi, elle est l’autre qu’on ne supporte pas et l’autre qu’on admire.

Alors le burn out qu’on associe souvent à une période dépressive qui nous empêche de voir clair tellement la brume est dense comme dans la vidéo Thriller de Michael Jackson.

 

Mais en vérité, ce ressenti physique lourd du burn out, c’est quoi exactement?

La meilleure métaphore que j'ai pu trouvé c'est que c'est toi qui continues de courir dans une course qui a, pour objectif, un mur de briques.

Une course remplie de concurrents qui ont (aussi) oublié ou ne savent pas ce qu’ils vont gagner.

Une course où on doit avoir les meilleurs vêtements, la meilleure gourde, le meilleur téléphone pour prendre les meilleures photos pour notre Insta et, bien évidemment, les meilleures chaussures de courses.

Bref, on court, on se fatigue et on s'essouffle mais on continue de courir sans réellement se rappeler pourquoi on court.

On court, car tout le monde autour court. Avec les meilleurs vêtements, la meilleure gourde, le meilleur téléphone pour prendre les meilleures photos pour notre Insta et les meilleures chaussures de courses.

Mais en fait, le burn out c’est un cheminement initiatique.

Un des meilleurs qui soit.

 

Il nous amène à ne plus pouvoir «fonctionner» pour commencer à être.

Il nous fait sentir que notre lumière va s'affaiblir quand (on le sait très bien) il lui en faut beaucoup pour s'éteindre. 

Et le burn out spirituel est parfois encore plus oppressant pour les belles sœurs-cières.

Car celui-ci nous pousse à vouloir « accueillir » tout ce qui se présente.

Mais comment peut-on sincèrement accueillir avant d’avoir réagi à ce qui se présente pour nous?

C’est trop de se demander de rester là et d’accueillir (donc de dire oui à ce qui se passe) si ça crie NON à l’intérieur de toi.

Si on m'est infidèle par exemple ou qu'on me traite mal, ne viens pas me dire d'accueillir si je suis complètement hors de moi! Je dois laisser aller la colère et vivre l'incompréhension et la peine avant de pouvoir accueillir la situation comme étant une expérience!

Le burn out spirituel est sournois quand même car la nouvelle vague du retour à Soi nous fait sentir (indirectement) parfois qu'on doit rester zen à travers l'expérimentation de toutes les couleurs de notre arc-en-ciel.

Qu'une simple purification à la sauge nous redonnera toute notre vitalité et nous éloignera des lourdeurs du burn out ou de la dépression.

Le burn out c’est une course où la destination est un mur de briques. Et bien souvent, ce mur arrive rapidement sans qu’on le voit venir.

Et quand on se sent fatiguées, on a tendance à rajouter au lieu d'épurer. C'est ce qu'on a téléchargé dans les "listes à faire" pendant notre période de programmation de notre jeunesse. 

 

Sortir de cette boucle

Alors la PREMIÈRE chose à faire si tu sens que tu es dans une course vers le mur de brique ou que tu vois déjà le mur s’approcher, c’est de ralentir.

RALENTIR.

Puis, ARRÊTER.

Puis OBSERVER ce qui EST afin de CHANGER ce qui n'est plus.

Et ne me dis pas que c’est impossible d’arrêter. Tout est possible. Car si tu ne te donnes pas l’espace d’arrêter alors vraiment, questionne-toi « qui pourra le faire »?

Le boulot que tu as fonctionnait avant que tu arrives et fonctionnera même si tu n’es pas là. Tu peux prendre une pause.

Tes enfants aussi peuvent vivre sans toi. (oui je sais c’est drastique comme pensée). Mais c'est vrai.

Là, tu es VIVANTE, mais épuisée.

 

Quelle trace souhaites-tu laisser dans cette vie?

Comment souhaites-tu ÊTRE auprès des gens que tu aimes?

T’arrêter pour respirer et te reposer ne veut pas dire que ta vie continue de courir sans toi et que tu vas manquer quelque chose.

Ça veut simplement dire que tu reprends ton souffle et (oh surtout) tu t’assures que tu vas toujours dans la direction que tu as envie.

Pas besoin de RIEN DÉMONTRER À PERSONNE.

On te met plus de note sur ton comportement, ton langage, tes apprentissages comme on le faisait à l’école.

TU PEUX VIVRE COMME BON TE SEMBLE.

Tu peux tenter l'incertitude, l'instabilité et le nouveau.

Ce que tu es aujourd’hui n’est pas ce que tu seras pour le reste de ta vie!

Ralenti et repose-toi.

Prends 10 minutes pour aller respirer dehors.

Prends du temps pour toi. Pas pour apprendre, pas pour faire, pas pour l’autre. Pour toi. 

Et répète cette expérience. De plus en plus.

 

Ralentir

L’important dans le burn out, c’est de pouvoir ralentir ton rythme pour voir le mur arriver et pouvoir le détourner.

Si tu ne ralentis pas, tu n’y arriveras pas.

C’est la seule manière.

RIEN D’AUTRE À FAIRE. NULLE PART D’AUTRE OÙ ALLER.

Juste ralentir. T'arrêter. Observer. Sentir. Changer. 

Mais attention, l'épuisement professionnel et/ou personnel nécessite des changements de style de vie, pas seulement un repos.

Quand tu t'engages trop dans le travail, tu t'engages moins dans d'autres choses qui comptent pour toi. Tu dois alimenter ton esprit, ton corps, ton cœur et ton âme.

Une fois que tu prendras conscience que tu es dans cette fameuse course et que tu t'observeras, le processus de transformation sera déjà enclenché.

Et là, tu pourras t’entourer d’une personne ou de plusieurs qui t’encourageront à cesser ta course et qui te féliciteront en fait quand tu arrêteras.

 

Trouve ta personne qui saura te mettre au défi, car elle t’aime assez.

Celle qui saura te dire des choses et te faire voir ta vérité sous un autre angle. 

Quand on aime, on souhaite que l’autre soit la meilleure version de lui-même et illumine sa lumière avec confiance.

Et pour y arriver, on doit souvent laisser la zone du connu et du confort et ça, c’est pas du tout plaisant et facile.

Alors je t’invite à cesser ta course si tu es en plein dedans.

Je t’invite à ralentir le rythme et à laisser les autres « te dépasser » et à les observer.

Prends une gorgée d’eau, mets ta main sur ton cœur, enlève tes lunettes emplies de buée et regarde si réellement la destination vers laquelle tu courais est toujours celle qui te motive à ce jour.

Il n’y a pas d’urgence.

Il n’y a pas d’urgence.

Il n’y a pas d’urgence.

Profite - écoute - change.

 

 

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Je souhaite encore plus de clarté face à mon chemin de vie, Gaïa!